parc communal

  • Parc communal

    Tout instant fini me comble de joie par le fait qu’il ne se pose plus entre toi et moi. Tout instant m’est doux car il se trouve dans mon chemin vers toi (Albert Camus)

    830 Parc communal 8.2015 © Nathalie Debroux2.JPG

    Photographie | DEBROUX Nathalie Édition | Eric de Séjournet © 2008-2017
  • Parc communal

    Une photo est une trace, c'est pourquoi elle est poétique. Le photographe est celui qui doit laisser, mieux, qui doit créer des traces de son passage et du passage des phénomènes, des traces de sa rencontre – photographique – avec les phénomènes. C’est pourquoi il est artiste (François Soulages)

    802 Parc communal 8.2015 © Nathalie Debroux1.JPG

    Photographie | DEBROUX Nathalie Édition | Eric de Séjournet © 2008-2017
  • Parc communal

    Quand revient l'été superbe, - Je m'en vais au bois tout seul, - Je m'étends dans la grande herbe, - Perdu dans ce vert linceul (Gérard de Nerval)

    621 Parc Communal 6.2015 © Cedric Muscat.jpg

    Photographie | MUSCAT Cedric Édition | Eric de Séjournet © 2008-2017
  • Parc communal

    Qui mire aux grands bassins sa langueur infinie, - Et laisse, sur l'eau morte où la fauve agonie, - Des feuilles erre au vent et creuse un froid sillon, - Se traîner le soleil jaune d'un long rayon (Stéphane Malarmé)

    Parc communal 2.2016 2 © Cedric Muscat1.jpg

    Photographie | MUSCAT Cedric Édition | Eric de Séjournet © 2008-2017
  • Parc communal

    Pendant que le soleil, - Plus haut que les nuages, - Fait ses nuits et ses jours (Les Compagnons de la Chanson)

    212 Avenue des Sorbiers 1.2016 © Cedric Muscat.jpg

    Photographie | MUSCAT Cedric Édition | Eric de Séjournet © 2008-2017
  • Parc communal

    Le hibou parmi les décombres, - Hurle, et Décembre va finir ; - Et le douloureux souvenir, - Sur ton coeur jette encor ses ombres (François Coppée)

    Parc communal 12.2013 © Monique D'haeyere.jpg

    Photographie | D'HAEYERE Monique Édition | Eric de Séjournet © 2008-2017
  • Parc communal

    Arbres de ces grands bois qui frissonnez toujours, - Je vous aime, et vous, lierre au seuil des autres sourds, - Ravins où l’on entend filtrer les sources vives, - Buissons que les oiseaux pillent, joyeux convives ! (Victor Hugo)

    1229 Parc Communal 1.2014 © Cedric Muscat._3.jpg

    Photographie | MUSCAT Cedric Édition | Eric de Séjournet © 2008-2017
  • Parc communal

    Enregistrés dans quelque ciel multiple, - Incrustés dans quelque rire sans fin, - Ils passent, - Comme des étoiles d'autres saisons, - Comme des météores d'autres siècles (Leonard Cohen)

    Parc communal 11.2016 © Cedric Muscat 3.jpg

    Photographie | MUSCAT Cedric Édition | Eric de Séjournet © 2008-2017
  • Parc communal

    Et il en émane une odeur non de pièce morte, non de sacristie et de toiles d'araignée, mais d'espace végétal, de rafales qui retombent soudain en ouragan de plumes, de feuilles, de pollen de la forêt sans fin … (Pablo Neruda)

    Bois communal 9.2016 © Cedric Muscat 2.jpg

    Photographie | MUSCAT Cedric Édition | Eric de Séjournet © 2008-2017
  • Parc communal

    Toute matière qui s’approche du disque lumineux qui en délimite la surface est happée vers le cœur du phénomène et condamnée, une fois franchie une zone de non-retour, à ne plus jamais reparaître (Jean-Marie Thomasseau)

    Bois communal 9.2016 © Cedric Muscat 1.jpg

    Photographie | MUSCAT Cedric Édition | Eric de Séjournet © 2008-2017
  • Parc communal

    Je t'aime d'être rousse et pareille à l'automne, - Frêle image de la Déesse de l'automne, - Que le soleil couchant illumine et couronne (Renée Vivien)

    1001 Parc communal 9.2015 B © Cedric Muscat0.jpg

    Photographie | MUSCAT Cedric Édition | Eric de Séjournet © 2008-2017